jeudi 16 mai 2013

Enfin !


Oui enfin !

Pourtant il pleut depuis ce matin, une petite pluie fine, douce, printanière !  Enfin ! Il est la ce printemps tellement attendu.

Une petite pluie qui chante, qui réveille les senteurs de la terre.  Le merle chante, les sansonnets aussi.  Il fait doux, il fait bon vivre. 

Par la porte ouverte, je sens parfois un petit vent doux qui musarde et se risque à l'intérieur.  Je me sens bien, si bien.  C'est si rare que cela mérite d'être souligné :)

Comme un espoir, un renouveau, une ébauche de belle saison...

Et l'envie de chanter, même si mal, même si faux, de chanter la vie, le bonheur et la joie...

Da Garan

mercredi 1 mai 2013

samedi 27 avril 2013

Qu'ils arrêtent de nous bassiner avec le modèle allemand !

Alors que même sur Inter, ils n'arrêtent pas de diffuser la pensée unique, à savoir : la bonne santé de l'allemagne, j'ai envie de rectifier le tir, de dire que chaque vérité a ses multiples facettes et que, non, Messieurs les Ultra-Libéraux, l'Allemagne n'est pas un modèle, loin c'en faut !

c'est ici

Et pour les paresseux je copy/paste :


Il ne fait pas bon être chômeur en Allemagne…

lundi 22 avril 2013 à 15h56
Alors que le taux de chômage et le nombre de chômeurs ne font qu’augmenter dans la Zone Euro, l’Allemagne tire plutôt bien son épingle du jeu avec, en février de cette année, un taux de chômage de 5,4%.

© Belga
Et le taux de chômage de l’Allemagne ne fait que diminuer depuis des années ; fin 2011, il était à presque 7% pour diminuer encore et afficher un insolent 5,4% en 2013.
Alors extrêmement bas le chômage allemand ? Est-ce cela le «miracle économique allemand» ? Oui mais… a-t-on envie de dire.
Que se cache-t-il derrière ces chiffres: une économie à nouveau florissante, un exemple à suivre ou un système social quelque peu défavorable aux sans-emplois ?
Pour comprendre, il faut remonter quelques années en arrière, au début des années 2000. Le gouvernement allemand a voulu s’attaquer au «chômage volontaire» et donc mettre en place un système qui «oblige» le chômeur à chercher, mais surtout à trouver, du travail, sous peine de se voir refuser le versement des allocations de chômage.
Une série de réformes, pour le moins «musclées», ont été prises par le Chancelier socialiste Schröder, secondé dans cette tâche par Peter Hartz, qui n’est autre que le directeur des ressources humaines de Volkswagen. De 2003 à 2005, les lois Hartz ont fait leur entrée en Allemagne.

Ce qui a changé…

Tout d’abord la durée pendant laquelle le chômeur peut percevoir l’«Arbeitsolsengeld I», c’est-à-dire l’indemnité de chômage, celle-ci est rabotée : de 32 mois, elle est passée à 12 mois.
Après ces 12 mois, le chômeur est considéré comme un chômeur de longue durée et percevra l’«Arbeitslosengeld II», une sorte de revenu minimum d’insertion ou de survie, qui tourne lui aux alentours des 360-370 euros.
Bien évidemment, impossible pour le chercheur d’emploi de ne pas se rendre à un rendez-vous de travail fixé par l’Onem allemand (Bundesagentur für Arbeit) ou refuser un emploi qui lui serait proposé (et ce, n’importe où dans le pays), car les sanctions tombent alors!
Un rendez-vous manqué, ou un retard, avec les centres pour l’emploi ; c’est 10% d’indemnités en moins.
En cas de récidive, c’est 60% de pénalité, voire carrément le retrait total du minimum de survie. Plutôt dissuasif…

Mini-jobs et 1 euro-jobs

Peter Hartz, «Doktor Hartz» ainsi appelé par toute l’Allemagne, a également instauré dans cette réforme deux nouveautés : les mini-jobs et les 1 euro-jobs.
Un mini-job est un travail payés 400-450 euros par mois, sans cotisation et donc sans assurance. Du coup, bon nombre d’employeurs ont massivement recours à ce type de contrat, qui leur permet de payer moins de charges sociales que pour un contrat d'emploi traditionnel. Selon les statistiques, plus de 7 millions d’Allemands auraient un mini-job ; un tiers d’entre eux le couplerait même avec un travail à temps plein afin de joindre les deux bouts. Ces contrats sont également accusés d'alimenter une "bombe à retardement" en condamnant les salariés, employés trop longtemps sous ce dispositif, à des retraites dérisoires et donc à la précarité une fois l’heure de la retraite sonnée.
Enfin, si dans un premier temps les Mini-jobs ont été créés pour permettre au chômeur de remettre un pied à l’étrier du marché de l’emploi, force est de constater que ceux-ci ne constituent que rarement un tremplin vers un contrat « classique » et que les travailleurs s’y embourbent quelque peu.
Les 1 euro-jobs sont tout aussi redoutés sinon plus… car là aussi, il est indispensable d’accepter le travail proposé si on ne veut pas perdre son droit aux allocations de chômage. Un 1 euro-job, c’est un travail, payé 1 euro de l’heure (parfois deux à l’heure actuelle), dans le secteur public ou dans le caritatif.
Il est à noter que si les chiffres du chômage allemand ont effectivement fortement baissé suite aux réformes Hartz, ces fameux chiffres ne reprennent que les chômeurs touchant l’ «Arbeitsolsengeld I» et ne tiennent pas compte des mini-jobber ou des 1 euro-jobbers qui ne sont plus considéré comme «chômeurs».
Jusqu’il y a peu, les Allemands disaient «Arbeiten» pour définir le fait de travailler, maintenant ils ont un nouveau verbe : «Hartzen», qui désigne lui le fait de vivre modestement, de divers petits boulots ou bien d’allocations…

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Bon promis, je reviens très vite avec un billet plus joyeux ;)

ps : Merci pour vos commentaires sur mon dernier billet, je vous promet qu'ils m'ont fait chaud au coeur !!!

mercredi 10 avril 2013

samedi 23 mars 2013

mercredi 20 mars 2013

dimanche 3 mars 2013

Fin...



Fin d'un hiver difficile, faits divers aussi vains qu'inutiles à raconter...

Demain, la météo me promet du soleil et 12 degrés...

Je me surprend à rêver...

En attendant je me laisse bercer par mon vague à l'âme...

Que veux-tu, je ne suis que femme...


;)

Allez on reprend le rythme ! :)

vendredi 15 février 2013

Selon une information du quotidien britannique (conservateur), The Daily Telegraph, le Parlement européen se doterait d'un programme d' "analyse qualitative des médias" et d' 'outils de surveillance de l'opinion publique". Ce projet, qui n'est pas encore complètement validé, a été lancé en juillet dernier par l'administration du Parlement. Son cout serait d'environ 2 millions d'euros, dont la moitié proviendrait de nouveaux crédits.

Il ne s'agit pas de créer un simple observatoire de l'opinion, mais bien une cellule riposte, puisque les documents internes et confidentiels  - dont le quotidien britannique a eu connaissance - précisent que "les communicants institutionnels du Parlement doivent avoir la capacité de réagir rapidement de manière pertinente et ciblée, en rejoignant et influançant les conversations" sur les réseaux sociaux. Les documents recommandent qu'une "attention particulière soit portée aux pays qui ont connu une forte progression de l'eurosceptiscisme".  La ligne de conduite de la cellule de risposte est décrite ainsi : "la réponse aux questions est "plus d'Europe" et pas "moins d'Europe".

Que le Parlement européen communique sur ses travaux et son rôle est légitime, mais qu'il finance des programmes visant à influencer les électeurs sur les réseaux sociaux n'est pas sans poser de problèmes éthiques. D'autant que l'Europe est soumise à une cure d'austérité, avec pour la première fois la baisse de son budget. A laquelle échappent visiblement les communicants du Parlement...

source : ici

Et pendant ce temps là ? .....   L'essentiel, le but premier de l'Europe, celle à laquelle je croyais ?
L'Europe sociale, ce modèle espéré de société idéale, cette si belle utopie où tous nous aurions un toit et plus jamais froid...

Où chacun pourrait manger  à sa faim !

Mais non pas de budget pour les crèves la faim,  restriction pour les va nu pieds !




lundi 11 février 2013